Maxime Descombin

REGARDS SUR MAXIME DESCOMBIN
( Biographie faite par "Poaizie" )


 

  • Maxime Descombin, sculpteur, scénographe, dessinateur, cartonnier.
    Né à Le Puley, (Saône-et-Loire) le 5 décembre 1909, décédé le 28 aoüt 2003 à Charnay-les-Mâcon.

  • Autodidacte, valet de ferme à 8 ans, manœuvre aux carrières du pays à 15 ans, il apprend après son travail le métier de tailleur de pierre.
    Il réalise un tour de France comme compagnon et débute la sculpture à l’Ecole des Beaux-Arts de Mâcon de 1939 à 1941 sous la direction d’Henri Malvaux. Tailleur saisonnier chez le sculpteur Désiré Mathivet.
    Descombin passe toutes les formes de la figuration, du portrait à la composition figurative.
    Durant trois années (de 1947 à 1949) en sanatorium, Descombin repense la sculpture dans ses fondements, formes, techniques, reconsidérant la place et le rôle de celle-ci dans la société, passe à l’Abstraction (mot impropre) par nécessité en 1948.
    Participe à Paris au Salon de mai 1945 et au Salon de la Jeune Sculpture dès 1949. Membre du groupe Espace et du groupe Mesure dès leur fondation, prend part à de nombreuses expositions en France et à l’étranger.
    Expose à la galerie Denise René. Participe à l’Interbeau de Berlin. 1951, installation de son dernier atelier à Champlevert (Mâcon sud).

  • Sa vie est jalonnée de rencontres : Henry Moore, Graham Sutherland, Henri Laurens et Constantin Brancusi, Berto Landera, Etienne-Martin, Robert Jacobsen,
    François Stahly, Pablo Picasso, Jean Giono, Alberto Giacometti, Bram Van Velde, Alexander Calder, Charles Juliet, Peter Rice…

  • A partir de 1959, il récuse circuits marchands et expositions personnelles.

  • Il travaillera dans le cadre du 1% et de la commande publique avec les architectes Lionel Schein, Raymond Lopez, Jean Dubuisson, Marcel Lods et de nombreux architectes régionaux…

  • Maxime Descombin développe une intense activité innovatrice, du mobilier à la sculpture monumentale, en incluant la tapisserie, le décor et les costumes pour l’opéra, les reliefs animés par dalles de verre coloré.
    Descombin a été de ceux qui ont inventé la sculpture sérielle dans les années 1950. Nous pouvons trouver ses pensées poétiques dans un livre intitulé Les Miettes du Festin, édition L’Idée Bleue.

  • En 1991, fondation de l’Association pour l’Atelier Descombin, sous la présidence d’honneur de l’historien Georges Duby.
    En 1992, la ville de Mâcon accepte la Donation Descombin (372 numéros) et s’engage à construire un Atelier-Musée sur le site de Champlevert. Inauguration de cet Atelier-Musée le 7 septembre 2006.

  • LOCALISATION DES ŒUVRES DE MAXIME DESCOMBIN

  • ABIDJAN, palais de justice, AMBERIEU-EN-BUGEY (01)- Génération- Hommage à Saint-Exupéry, (qu’il a fréquenté), BERLIN immeuble Vago, Hansapl, Interbau, Portique d’Honneur,
    BOURG-EN-BRESSE, CHALON-SUR-SAONE, Semence, CHARBONNIERES (71), DIGOIN (71), FRONTON (31), Nomades tapisserie GENELARD (71),
    GRENOBLE Mutants, Symposium Jeux Olympiques 1967, LYON MBA, Part-Dieu Deber, Mâcon musée des Ursulines, Atelier Descombin, Monument à la Résistance et à la Déportation,
    Nomades tapisserie, MELISEY (70), MONTCEAU LES MINES (71), MULHOUSE Université, NEVERS lycée Jules Renard, RIORGES (42), ROANNE (42), VENISSIEUX (69) etc

1 vote. Moyenne 2.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×